Et hop, deux nouveaux films ce week-end (et un troisième ce soir, très probablement). On va dire que je suis en phase rentabilisation-de-la-carte-UGC ...

Au programme :

Aviator (de M. Scorcese)

Aviator, ou l'histoire de la vie de Howard Hughes, ce personnage fou-excentrique à la fois réalisateur, aviateur et avant-gardiste dans l'aviation.

Dire que je ne suis pas fan de Di Carpaccio est un doux euphémisme. Et pourtant ... pour une fois, j'ai trouvé qu'il ne jouait pas trop mal. Disons que l'image que je me faisais de l'acteur colle bien au personnage qu'il incarne à l'écran, et on ressent bien toute la folie qui s'empare du personnage tout au long du film, renforcée ses nombreux tocs. 2h50 quand même, mais qu'on ne sent pas passer, tant l'histoire est riche, et bien menée. On sent bien le Scorcese là-dessous

Les bouchers verts (Anders-Thomas Jensen)

L'histoire de deux bouchers qui tentent de monter leur petit commerce, non sans difficultés. Jusqu'au jour où un cadavre vient accidentellement alimenter les rayons de la boucherie, et les gens raffolent de cette nouvelle viande. Reste alors à trouver de la matière première pour alimenter les rayons ...

Autant dire que c'est le genre de films sur lequel je me jette rien qu'à la vue de la bande annonce. Petit film scandinave, bourré d'humour noir (on aime ou on n'aime pas), un air de déjà-vu avec Delicatessen. Et bien je n'ai pas été déçu. Pour ceux que le gore rebute, je les rassure tout de suite : ici, c'est juste du suggéré, point de détails sanguinolents à tout bout de champ. Bref, un bon film qui se laisse déguster (c'est le cas de le dire...), et un dénouement vraiment inattendu...